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L'augmentation de la poitrine par prothèses mammaires

Augmentation mammaire

« Couvrez ce sein que je ne saurai voir. Par de pareils objets, les âmes sont blessées, Et cela fait venir de coupables pensées » extrait du Tartuffe de Molière. A travers les civilisations, l’art et les époques, la poitrine des femmes fut le miroir de l’identité féminine, ultime symbole de la maternité mais aussi l’objet de tous les fantasmes et toutes les convoitises. Hors, si pour certaines la nature a pu être généreuse en leur accordant une poitrine en harmonie parfaite avec leur silhouette, la plupart des femmes ne sont pas satisfaites de leurs seins occasionnant des complexes aussi psychologiques que physiologiques avec des difficultés apparaissant souvent au moment des grossesses et des allaitements. La chirurgie esthétique des seins se propose ainsi de combler les attentes de ces femmes en corrigeant les imperfections de leur poitrine afin qu’elles puissent reconquérir leur féminité.

Définition, causes et objectifs

L’augmentation mammaire ou chirurgie esthétique du sein permet d’accroître le volume d’une poitrine jugée trop petite (hypotrophie mammaire) généralement par l’implantation de prothèses mammaires. Elle peut également intervenir pour corriger des poitrines abimées et leur apporter un nouveau galbe esthétique et harmonieux. L’hypoplasie mammaire est définie par un volume de seins insuffisamment développés par rapport à la morphologie de la patiente. Elle résulte d’un développement insuffisant de la glande pendant l’adolescence ou survient plus tard, par perte du volume glandulaire (grossesse, amaigrissement, perturbations hormonales). Le manque de volume peut aussi être associé à une ptôse (poitrine « tombante » avec affaissement de la glande, distension de la peau et aréoles trop basses).

Cette chirurgie est une bonne alternative pour les poitrines souffrant de malformations : seins tubéreux (base étroite du sein lui procurant une forme tubulaire avec une aréole très large), asymétries mammaires, agénésie ou absence totale de glande mammaire, affaissement de la poitrine, syndrome de Poland, ou des poitrines nécessitant une chirurgie reconstructrice pour recréer un sein qui a dû être ôté suite à un cancer : mastectomies ou mammectomies.

De multiples choix s’offrent au chirurgien et à la patiente cependant trois facteurs interviennent sur le résultat futur après la pause d’une prothèse de sein :

  • Le diagnostic esthétique d’un beau sein existant naturellement
  • La technique opératoire
  • La forme et le volume des prothèses ou de leur placement et des cicatrices induites.

À noter que l’assurance-maladie ne prend pas en charge cette intervention, la motivation étant uniquement une question d’esthétisme. Les seuls cas de prise en charge partielle, et après entente préalable, concernent quelques cas très spécifiques d’absence complète de poitrine (agénésie mammaire).

A qui s’adresse l’augmentation mammaire ?

L’augmentation mammaire est une intervention chirurgicale destinée à toutes les femmes désireuses d’embellir leur poitrine qu’il s’agisse d’augmenter le volume de seins jugés trop petits ou abîmées par les grossesses, les régimes ou le vieillissement ou au contraire, pour réduire une poitrine trop plantureuse et parfois tombante voire asymétrique ou mal formée depuis la puberté. Elles sont toujours plus nombreuses à franchir le pas afin de retrouver une silhouette conforme à leurs désirs. Cependant, aucune chirurgie de l’augmentation de poitrine ne peut être effective avant 18 ans (les mineures sont en général jugées inaptes à recevoir des implants mammaires esthétiques), et sous réserve d’un état psychologique satisfaisant de la patiente.

Chirurgie mammaire par pose d'implants

Résultat d’une chirurgie d’augmentation mammaire par pose d’implants ronds en gel de silicone disposé en Dual Plan d’une taille de 280cc (obtention d’un bonnet C)

Les implants mammaires

L’augmentation mammaire par prothèses est la méthode la plus courante et a fait ses preuves tant sur le plan sécuritaire que sur l’application de ses techniques efficaces.

Les implants mammaires sont posés au cours d’une intervention chirurgicale afin d’augmenter la taille, modifier la forme ou améliorer le galbe des seins et sont caractérisés par :

  • Le contenu : silicone ou sérum physiologique
  • La forme : ronde ou anatomique
  • Le volume : défini selon le désir de la patiente et les conseils du chirurgien
  • L’enveloppe : lisse ou micro-texturée

A noter que la prothèse est placée sur les côtés et pousse en avant le sein naturel. Ce dernier reste intact, et la patiente peut donc allaitée, être radiographiée ou opérée.

En France, des normes drastiques régissent la fabrication et l’utilisation de toutes les prothèses : l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) doit les approuver et elles doivent être estampillées « CE » (marquage de la Communauté Européenne).

Depuis le scandale des prothèses PIP, les fabricants (huit sociétés commercialisent des implants mammaires en France) font l’objet d’une surveillance particulière émanant de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Les nouvelles prothèses de dernière génération (en gel de silicone cohésif) et commercialisées en France depuis près de 10 ans paraissent être particulièrement fiables même si nous n’avons pas encore suffisant de recul pour estimer leur durée de vie en dizaines d’années. Leur changement n’est plus systématique (hormis une surveillance régulière tous les ans ou tous les 2 ans selon les cas).

La composition des prothèses mammaires

Plusieurs substances peuvent être utilisées pour remplir un implant mammaire et reproduire la consistance naturelle du sein :

  • Le gel de silicone dit « cohésif », limite le risque de se répandre en cas de rupture de l’enveloppe ayant une consistance moins fluide. D’un point de vue esthétique, la sensation au toucher est proche de celle d’un sein naturel.
  • Le sérum physiologique: (liquide salin composant principal du corps humain, à 70%). Ces implants sont peu employés car ils donnent un résultat peu naturel en raison de leur contenu très fluide (consistance « liquidienne »). Ils sont plus enclins chez les patientes fines à former des plis ou « vagues » perceptibles au toucher, voire visibles, et comporterait un risque de rupture plus important (dégonflement brutal et soudain).
  • L’hydrogel: (gel aqueux, composé en grande partie d’eau gélifiée par un dérivé de cellulose), homologué en 2005 par l’Afssaps est lui aussi résorbable par l’organisme en cas de rupture de l’enveloppe et présente une consistance plus naturelle que le sérum physiologique.

Lorsque le produit de remplissage, que ce soit du gel et/ou du sérum physiologique, est introduit en usine, on parle d’implants pré-remplis. Le fabricant détermine l’éventail des différents volumes qu’il propose.

Lorsque le chirurgien remplit lui-même les prothèses avec du sérum physiologique, on parle d’implants gonflables. Il pourra plus ou moins modifier le volume de ces derniers au cours de l’opération.

La forme

La diversité des nouvelles prothèses offre désormais un large éventail de formes associé aux volumes permettant ainsi d’optimiser de manière optimum le choix « sur mesure » de la patiente en fonction de sa silhouette et de ses attentes personnelles. Ainsi, on distingue deux formes d’implants :

  • La prothèse ronde (dite classique) :

L’implant mammaire rond donne en théorie du volume sur la partie supérieure des seins et produit (à volume égale) un effet pigeonnant plus important que les prothèses anatomiques. Toutefois, l’aspect plus ou moins bombée « en forme de pomme », n’est pas une obligation (cet aspect dépendra notamment de la taille des implants choisie et leur disposition par rapport au muscle).

Selon le bonnet souhaité, la largeur étant égale à la hauteur, le chirurgien a la possibilité de faire varier la projection :
– Projection basse ou faible : rarement utilisée, dans certains cas d’asymétrie, de malformation du thorax ou de reconstruction mammaire.
– Projection modérée ou profil moyen : semblable à celui d’un implant anatomique, ces implants sont les plus utilisés et sont une alternative aux prothèses anatomiques pour un résultat naturel sans les risques de rotation.
– Profil haut ou projection forte : pour habiter une ptôse mammaire (affaissement de la poitrine) modérée ou pour éventuellement un aspect bombé (pigeonnant) du décolleté. Le volume choisi devra être faible pour un résultat naturel.
-Projection extra-forte ou profil très haut : Aspect très pigeonnant mais assez artificiel.

  • La prothèse anatomique :

L’implant mammaire anatomique profilé en forme de goutte d’eau ou de poire donne un résultat naturel et ce, notamment, en cas de volume choisi plus conséquent. La partie supérieure en pente douce évite l’effet trop bombé et donc surfait du décolleté. Le pôle inférieur quant à lui est plus volumineux ce qui confère au résultat le galbe d’un sein naturel.

En plus de la taille et de la projection, le chirurgien a la possibilité de faire varier de façon indépendante deux autres critères : la largeur, la hauteur.

Leur principal inconvénient des ces implants est le risque de rotation (mobilité qui risque d’altérer le résultat esthétique).

La taille

Les volumes des implants mammaires varient entre 125 et 575cc (centimètres cube). En fonction des données morphologiques et de ses souhaits, la patiente pourra choisir le type d’implant, sa forme et sa taille lors d’un essayage en première consultation avec un soutien-gorge médical ou de sport.

En Europe, le volume moyen est d’environ 280cc contre 350cc aux Etats-Unis (question de culture, Outre-Atlantique on préfère que cela se voit).

Une prothèse mammaire de 200cc permet de gagner en moyenne 1 taille de bonnet et de passer d’un bonnet A à B ou d’un bonnet B à C par exemple.

Une prothèse de 300cc permet de gagner une taille et demi permettant de passer d’un A moyen à un bonnet C (un bon C si la patiente est fine et de petite taille, un petit C dans le cas contraire).

L’enveloppe

Les implants sont constitués d’une enveloppe complètement imperméable, à la fois solide et élastique facilitant la bonne adaptation dans l’organisme. Deux matières peuvent habiller l’enveloppe :

  • L’élastomère de silicone : à la fois souple et très résistante à l’usure (solidité des parois) répond à des critères d’étanchéité pour limiter la transpiration du gel de silicone vers l’extérieur et sa diffusion dans le corps (cause de coques). Les surfaces peuvent être lisses ou texturées (rugueuses). L’enveloppe rugueuse favorise l’adhérence des tissus mammaires autour de la prothèse et diminue le risque de rotation ou de formation d’une contraction capsulaire. Á contrario l’enveloppe lisse de moins en moins utilisée présente un risque de rotation ou de formation d’une contraction capsulaire (coque).
  • La mousse de polyuréthane: prothèses dont l’enveloppe est recouverte de polyuréthane contribuent à réduire l’incidence des phénomènes de coque. Grâce à sa texture, l’implant adhère à la glande mammaire comme un velcro évitant ainsi les risques de rotation. Ces prothèses font « corps avec la glande mammaire » et leur retrait est plus difficile. C’est pour cela qu’elles sont utilisées dans les cas exceptionnels de coques récidivantes.
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Résultat d’une mise en place de prothèses en silicone de forme ronde à projection moyenne disposée en Dual Plan d’une taille de 330cc (obtention d’un bonnet C).

Les alternatives aux implants mammaires

L’injection de graisse appelée lipofilling mammaire

Très en vogue pour une augmentation de poitrine modérée, le lipofilling se traduisant par comblement par de la graisse (ou lipostructure) consiste quant à lui à créer une augmentation mammaire par injection de la graisse de la patiente. Cette technique chirurgicale est une autogreffe de tissu adipeux reposant sur le prélèvement de la graisse par liposuccion là où il y en a en trop, quelle que soit la zone (genoux, ventre, hanches, cuisses…).

La patiente devra néanmoins disposer de réserves de graisse suffisantes pour réaliser cette intervention (environ 700 à 800 ml).

Les points forts du lipofilling mammaire :

  • Révèle une poitrine très naturelle et sans corps étranger.
  • Les seins sont plus gros avec une palpation souple et naturelle (quel que soit le volume) et l’opération ne laisse pas de cicatrices visibles.
  • Le résultat est souple et définitif (les cellules graisseuses sont un tissu vivant en cas de prise ou de perte de poids, les seins augmenteront ou diminueront aussi de volume).
  • Cette technique nécessite la présence de lipoméries (amas graisseux localisés prélevantes par lino-aspiration), ce qui n’est pas toujours le cas (patientes maigres).

En revanche, le praticien préconisera une augmentation de poitrine par prothèses mammaires pour un gain de volume conséquent, le but étant l’analyse du point de départ (taille de bonnet initial de la poitrine) et le volume de seins souhaité.

A noter qu’en l’état actuel des connaissances médicales, cette technique n’est pas autorisée pour des patientes de plus de 35 ans ou ayant des antécédents familiaux de cancer du sein (décision de Société Française de Chirurgie Plastique Reconstructrice et Esthétique de novembre 2011). De plus, le suivi médical, notamment radiologique, devra également être plus important.

Le Macrolane ®

Á titre de précaution et suite à la décision de l’Afssaps, l’augmentation des seins sans chirurgie par Macrolane ® n’est plus utilisée depuis 2011, en raison des risques infectieux, de perturbation des mammographies et des difficultés de palpation des seins lors des examens cliniques pour dépister un cancer du sein.

La préparation à l’intervention

Il est recommandé d’effectuer deux consultations avec le chirurgien plasticien et une avec l’anesthésiste au moins 48h avant la chirurgie mammaire. Á l’issue de la première consultation le chirurgien prendra en compte tous les paramètres (taille, poids, grossesses, allaitements, morphologie thoracique et mammaire, qualité de la peau, importance de la graisse et de la glande présente, musculature) et les désirs de la patiente pour constituer un diagnostic sur mesure.

Ce bilan préopératoire vous permettra d’étudier avec le praticien :

  • Le type de cicatrice : selon l’anatomie de la patiente, le chirurgien conseille la meilleure incision. Celle-ci peut être effectuée dans la zone aréolaire, dans le pli du sillon sous-mammaire ou dans la région trans-axillaire (sous les bras).
  • Le type de remplissage de l’implant : prothèses en silicone (Il s’agit des prothèses les plus utilisées) ou prothèses gonflables au sérum physiologique (eau saline).
  • La forme de l’implant : prothèses anatomiques ou prothèses rondes.
  • La position de l’implant par rapport au muscle pectoral : derrière la glande mammaire en position rétro-glandulaire ou sous le muscle pectoral en position rétro-pectorale.
  • La taille des prothèses : un essayage de prothèses de différents volumes est effectué au cabinet avec un soutien-gorge d’essai.

Un devis personnalisé est alors remis à la patiente récapitulant les détails et les honoraires de l’intervention (lire les détails sur le prix). Un délai de réflexion de 15 jours minimum est à respecter entre la première consultation et l’opération des seins.

Au préalable, des examens sanguins sont réalisés afin de vérifier qu’aucune contre-indication ne vienne contrarier l’intervention.

Une mammographie et une échographie des seins sont également effectuées dans certains cas.

Recommandations avant l’opération :

Toute prise médicamenteuse à base d’aspirine est proscrite 10 jours avant l’intervention, les anti-inflammatoires pouvant induire des saignements. Il est nécessaire d’informer le chirurgien plasticien de toute autre prise médicamenteuse.

La prise de tabac est également interdite les jours précédents et suivants l’intervention.

Type d’anesthésie et modalités d’hospitalisation

L’intervention justifie habituellement une hospitalisation d’une journée. L’entrée s’effectue le matin et la sortie se fait le plus souvent le soir de l’intervention (ambulatoire). elle se fait le lendemain si le domicile de la patiente est éloigné.

Le plus souvent une anesthésie générale classique, durant laquelle vous dormez complètement est pratiquée. Il est ainsi recommandé de rester à jeun (aucune alimentation solide ou liquide) six heures avant l’opération.

Dans de rares cas, une anesthésie « vigile » (anesthésie locale approfondie par des tranquillisants administrés par voie intraveineuse) pourra cependant être utilisée (à discuter avec le chirurgien et l’anesthésiste).

Déroulement de l’opération

La durée de cette chirurgie esthétique des seins varie de 45 mn à 1h30, en fonction de la technique chirurgicale, du mode d’incision choisi, du site d’emplacement des implants mammaires et de la nécessité d’une plastie mammaire associée (correction de ptôse).
Afin d’éviter tout risque d’infection autour de la prothèse, une antibiothérapie est prescrite durant l’intervention.

L’opération a lieu en position semi-assise afin de mieux contrôler la symétrie et le placement des prothèses mammaires.
A l’issue de l’opération d’augmentation des seins, le chirurgien place un pansement modelant sur la poitrine, ôté dès le lendemain pour être remplacé par le soutien-gorge (médical ou de sport sans armature). Le retour à domicile se fait généralement le jour même ou le lendemain.

Augmentation par implants mammaires de 240cc en rétro-pectoral par voie hémiaréolaire inférieure

Résultat à 2 mois d’une augmentation par implants en silicone de forme ronde à profil modéré d’un volume de 240cc en Dual Plan pour l’obtention d’un bonnet B. On note que la cicatrice hémi-aréolaire inférieure est encore rosée (cette aspect disparaitra sur un an).

Techniques et incisions

Chaque chirurgien adopte une technique qui lui est propre adaptée selon le profil du patient pour obtenir les meilleurs résultats. Plusieurs positionnements et incisions s’offrent aux praticiens évalués selon les cas au préalable :

Les incisions cutanées :

  • Voies aréolaires, avec incision dans le segment inférieur de la circonférence de l’aréole, ou ouverture horizontale contournant le mamelon par-dessous. C’est la voie d’abord la plus utilisée. Elle permet une bonne exposition de la loge pour le chirurgien et la cicatrice est nettement dissimulée par le pigment naturel de l’aréole.
  • Voie axillaire, avec incision sous le bras, dans l’aisselle.
  • Voie sous-mammaire, avec incision placée dans le sillon situé sous le sein. Cette voie d’abord est rarement utilisée car la cicatrice est souvent visible et ce, notamment lorsque la patiente est allongée.

La mise en place de la prothèse :

  • La position sous la glande ou pré-pectorale : Insertion sous la glande devant le muscle grand pectoral. Disposer l’implant devant le muscle peut être indiqué dans certains cas, notamment lorsqu’il faut « habiter » une ptose modérée.
  • La position sous le muscle ou rétro-musculaire : Insertion derrière le muscle pectoral et entre la glande mammaire. Elle est recommandée chez les patientes fines pour que les contours de l’implant soient adoucis et que la prothèse soit moins palpable.
  • La position Dual Plan : Insertion dans deux plans anatomiques différents. La moitié supérieure de la prothèse derrière le muscle grand pectoral et la moitié inférieure sous la glande mammaire. Cette position convient pour la grande majorité des femmes quelle que soit leur morphologie. C’est une technique privilégiée de beaucoup de praticiens. Elle permet d’éviter un « aspect pigeonnant » (aspect bombé) trop artificiel. Le décolleté est ainsi discret avec une pente adoucie et le déroulé sous l’aréole plus présent, harmonieux et naturel.

Les gestes associés :

  • En cas de chute de la poitrine, une correction de l’affaissement appelée correction de ptose peut être associée. Elle nécessitera selon les cas (importance de l’affaissement) une modification de la disposition des cicatrices.
  • Une injection de graisse pourra être éventuellement associée non pas pour adoucir les contours des prothèses (risque infectieux pour l’implant) mais pour corriger une malformation telle qu’une malformation du thorax (thorax en entonnoir ou pectus excavatum).

La pose de drains et pansements :

La pose de deux petits tuyaux qui sortent par les côtés (drains de Redon permettant de drainer le sang) n’est plus systématique, elle se fait au cas par cas. S’ils sont présents, ces drains seront enlevés avant la sortie. Le changement des pansements se fait quotidiennement les premiers jours.

En fin d’intervention, un pansement « modelant » est réalisé soit avec un bandage élastique soit avec le soutien-gorge de contention. Par la suite, le soutien-gorge de contention sera porté jour et nuit pendant 2 à 3 semaines pour être remplacé ensuite par un soutien-gorge normal sans armature.

Les suites opératoires

Les suites opératoires peuvent parfois être douloureuses les premiers jours (notamment en cas de disposition des implants derrière le muscle) présentant des sensations de poids lourd sur la poitrine.

  • Un traitement antalgique, adapté à l’intensité des douleurs, sera prescrit pendant quelques jours.
  • Quelques nausées peuvent être ressenties ce qui peut nécessiter la prescription d’un anti nauséeux.
  • Le pansement est retiré après quelques jours remplacé dans la foulée par un pansement plus léger. Le chirurgien prescrit le port d’un soutien-gorge de contention adapté pendant un mois. Celui-ci limitera les ecchymoses et les œdèmes consécutifs à l’intervention. Aucun fils ne devra être retirés (fils résorbables).
  • Dès le lendemain de l’intervention, des activités légères telles qu’une marche douce sont conseillées afin d’éviter tout risque de phlébite.
  • Une gêne à l’élévation des bras peut être ressentie les premiers temps.
  • Il convient d’envisager une convalescence avec interruption d’activité d’une durée de cinq à dix jours. Les activités sportives intensives peuvent être reprises sous 4 à 6 semaines.
  • Le soleil ou les UV sont à éviter les six mois suivant l’intervention sur les cicatrices, car l’exposition pourrait entrainer une trouble de la coloration de celles-ci (dyschromie).
  • Un suivi clinique et radiographique annuel doit être observé par la patiente.

Le résultat

Le résultat est visible immédiatement, et sera optimum au bout de 2 à 3 mois, une fois l’œdème résorbé. La qualité du résultat d’une augmentation mammaire dépend bien entendu de la poitrine originelle, de l’élasticité cutanée, du potentiel de cicatrisation de la patiente, de la qualité des tissus glandulaires et graisseux et de leur proportion respective, mais aussi de l’indication du chirurgien esthétique qui réalise l’intervention. Il est toujours préférable de se renseigner sur la qualification du chirurgien auprès de l’ordre national des médecins.

Toutefois, en ce qui concerne la forme et la « tenue » de la poitrine, les seins « augmentés » subiront, comme des seins naturels, les effets de la pesanteur et du vieillissement, avec une rapidité variable en fonction de l’âge et des qualités de soutien de la peau, mais aussi du volume des implants.

resultat-implants-mammaire-300cc

Résultat d’une pose de prothèses en silicone rondes de profil modéré d’une taille de 300cc disposée en Dual Plan (cicatrice aréolaire).

Les imperfections de résultat

Certaines imperfections et complications peuvent toutefois apparaître :

  • Une asymétrie de volume résiduelle, partiellement cor­rigée malgré des implants de différentes tailles.
  • Une fermeté un peu excessive avec souplesse (surtout avec de gros implants).
  • Un aspect un peu artificiel, notamment chez les patientes très maigres, avec une trop grande visibilité des bords de la prothèse, en particulier dans le segment supérieur. C’est pour cela que chez les patientes fines, le choix du volume devra impérativement se porter sur une taille d’implants modérée indépendamment de la forme et de la disposition par rapport au muscle.
  • La perceptibilité au toucher des implants est toujours possible, surtout quand l’épaisseur de la couverture tissulaire (peau + graisse + glande) recouvrant la prothèse est faible (a fortiori avec de gros implants).
  • L’aggravation d’une ptose mammaire peut être observée, surtout en cas d’utilisation de prothèses volumineuses.

Certaines de ces imperfections, aussi rares soient-elles, pour­ront éventuellement bénéficier d’une correction chirurgicale à distance au moins 6 mois après l’intervention.

Bien que réalisée pour des motivations essentiellement esthétiques, la chirurgie mammaire n’en reste pas moins une véritable intervention chirurgicale, ce qui im­plique des risques et des complications inhérentes à l’anesthésie, aux implants et au geste chirurgicale qui sont à bien connaitre avant de réaliser cette intervention.

Suivi médical

Au cours des semaines puis des mois suivant l’opération, la pose d’implants nécessite des consultations de surveillance suivies par le chirurgien. Une surveillance est recommandée la première année suivant l’intervention puis tous les deux ou trois ans. Si un choc violent a lieu, si un changement s’opère au niveau de la poitrine telle que l’apparition d’une douleur, d’une dureté, d’une modification du volume, il est indispensable de consulter.

En théorie, les implants mammaires de dernière génération n’ont pas de durée de vie définie par avance même si nous n’avons pas de recul en dizaine d’année. Quels qu’ils soient, ils ne sont plus à changer systématiquement. Leur remplacement ne s’effectue qu’en cas de complications décrites ci- dessus ou qu’en cas de souhait de changement d’aspect, de volume et de forme.

Une surveillance clinique avec le chirurgien esthétique ou le gynécologue, mais aussi une surveillance par échographie et mammographie doivent simplement être observées régulièrement afin de s’assurer du bon état de la prothèse.

Pour en savoir plus…

Avant une augmentation mammaire >
Essayage de la taille des prothèses mammaires >
Les indications des prothèses mammaires anatomiques >
Le choix entre un implant en silicone et en sérum physiologique >
Téchnique opératoire et déroulement d’une augmentation mammaire >
Les différentes possibilités pour la cicatrice >
La technique du Dual Plan et postions possibles de l’implant >
Ce qu’il faut savoir sur l’augmentation par injection de graisse (lipofilling) >
Après une augmentation mammaire >
Risques et complications >
Prix >

Pour une intervention sur Paris, le Docteur Picovski vous garantit un suivi consciencieux et prévenant. Vous pouvez le joindre à tout moment, 24h/24, pour toute question post-opératoire. Les consultations post-opératoires sont comprises dans son forfait, vous pouvez revenir aussi souvent que vous le souhaitez.

Article rédigé par le Dr David Picovski - Dernière mise à jour le 8 octobre 2016

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Commentaires (56)

  • Camille dit :

    Bonjour, je suis âgée de 24 ans, je mesure 1m65 pour 51kg et je n’ai pas de poitrine, ce qui me complexe depuis l’adolescence. J’ai donc pris la décision il y a quelques années de subir une opération dès que l’occasion se présentera. Le problème est, qu’étant encore étudiante, je ne peux me permettre de me l’offrir. Au fil des recherches j’ai entendu dire que dans certains cas, comme par exemple ne pas remplir un bonnet A, une entente préalable pouvait être faite avec un médecin de chirurgie après établissement d’un dossier pour pouvoir déposer une demande de prise en charge auprès de la sécurité sociale. J’aimerai en savoir davantage là dessus et sur les démarches à entreprendre
    Dans l’attente, veuillez recevoir mes sincères salutations

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour
      La prise en charge pour une pose d’implants répond à une indication très précise par l’assurance maladie: il faut une véritable hypotrophie mammaire (hypoplasie sévère), une agénésie complète (absence complète de poitrine) ou une malformation nécessitant une augmentation (seins tubéreux,..).
      Si la taille de bonnet de votre fille est effectivement inférieure à A, il y a de fortes chances pour qu’une prise en charge soit possible. Pour cela, lors de la première consultation, après l’examen clinique, une demande d’accord préalable est rédigée. Celle-ci devra être déposée à votre centre de sécurité sociale. Le plus souvent, les médecins conseils convoquent les patientes dans ce cas de figure afin de vérifier qu’il s’agit bien d’une cas entrant dans le cadre d’une chirurgie plastique ou réparatrice.
      cordialement

  • Nad dit :

    Je me suis renseignée pour une AM sur plusieurs sites sur Internet (dont le votre) et je sais un peu près ce que je veux : une A.M. par prothèses rondes en silicone, 250cc, profil bas, pré-musculaire et cicatrice autour du mamelon (une augmentation modérée pour faire du 90B).
    Bien sûr que je sais que certains détails dépendent de la morphologie de la patiente. C’est pour cela que je tiens à vous préciser que mes souhaits sont sous réserves de votre accord durant la consultation. Ce ne sont que des détails pour vous indiquer un peu près ce que je souhaite.
    Je me suis posée plusieurs questions concernant l’opération et j’ai eu, presque à chaque fois, des réponses clairs et précises.
    Cependant il y a deux questions auxquelles on n’a pas pu me répondre clairement, on m’a dit que cela dépendait du chirurgien qui opère.
    Mes questions sont les suivantes : Lors de la sortie, après l’opération, doit-on forcément être accompagné d’une personne ?
    Quelle anesthésie pratiquez-vous pour une A.M. ? (sachant que si je peux choisir, je préfère une anesthésie locale)
    Pourriez-vous me renseigner ?
    Merci d’avance.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour
      Je préfère toujours une sortie le lendemain de l’intervention et non pas le soir même, cela vous permet de vous reposer durant la première nuit, de prendre votre douche dès le lendemain matin et de mettre ensuite le soutien-gorge après avoir refait le pansement (en interposant une compresse entre le soutien-gorge et la cicatrice). Il est toujours mieux de se faire accompagner pour le retour d’une personne ceci pour votre confort. L’anesthésie est toujours une anesthésie générale là encore pour votre confort. L’opération dure généralement 40 à 50 minutes.
      cordialement

  • Sylvie dit :

    Bonjour, je souhaite realiser mon augmentation mammaire derriere le muscle mais j’appréhende par rapport à la récupération de mes aptitudes physiques. J’exerce le métier d’esthéticienne thérapeute avec de nombreuses heures de massage. Pensez vous qu’un delai de quinze jours (période de vacance) est suffisant ?

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour, en l’absence de ptose, les prothèses mammaires sont toujours positionnées en arrière du muscle pour que celles-ci soient le plus protégé possible et le moins palpables possible. Il est possible, au début, que la gêne soit un peu plus importante mais il ne faut pas penser à cela car les médicaments donnés d’éviter les douleurs ne manquent pas. De nombreuses sportives ainsi que de nombreuses personnes ayant une activité manuelle ont des implants positionnées derrière le muscle et passé les 2-3 premières semaines cela ne gêne en rien l’ensemble des activités.
      Dans de rares cas où la patiente ne désire pas de cicatrice (au pourtour de l’aréole et/ou verticale) et désire augmenter sa poitrine (modérément) affaissée et tombante, les prothèses sont mises en position pré-musculaire c’est à dire devant le muscle pour que les implants puissent habiter le sein qui chute; le volume apporté remontant « dans une certaine mesure » l’aréole. Généralement un délai de 15 jours voire parfois de 3 semaines est nécessaire avant de reprendre un travail manuel ou un sport intense. cordialement.

  • lilou dit :

    Bonjour, pouvez vous me dire les tarifs que vous pratiquez pour une augmentation mammaire ainsi que le délai d’attente?
    Cordialement

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Pour ce qui est du prix d’une pose d’implants mammaires, celui-ci est variable selon le type d’implant, la clinique choisie, l’association ou non d’une remontée de la poitrine associée (correction de ptose). Pour ce qui est du délai d’attente, si vous souhaitez, vous pouvez poser la question à ma secrétaire en contactant le 01 58 05 11 25. Egalement, vous pouvez m’adresser des photos de votre poitrine de face et de profil via le formulaire de contact afin que je vous réponde plus précisément. En restant à votre disposition. Cordialement

  • Pseudo (Nom/Prénom)* dit :

    Ayant un double sillon aprés Am, je voudrais connaitre les possibilités de correction

    • Dr Picovski dit :

      J’ai bien reçu votre mail et je vous en remercie. L’idéal serait que je puisse avoir des photos afin de voir plusieurs choses :
      – L’importance de cet aspect en double sillon
      – La position de vos sillons sous mammaires
      – La position de vos aréoles ainsi que la distance entre les aréoles et les sillons
      Dans ce cas de figure nous avons plusieurs possibilités : Soit remonter les sillons sous mammaires, soit faire une plastie (cicatrice autour de l’aréole et si la déformation est assez importante verticalement sous cette dernière), soit de mettre des prothèses de volumes différents
      Il faudrait également que je puisse avoir des élements supplémentaires comme un compte rendu opératoire ; également , est ce que le volume implanté vous satisfait ? cordialement

  • Carole Duranté dit :

    Bonjour Docteur,

    J’ai des prothèses mammaires rondes profil moyen de 240 cc derrière le muscle CEREPLAST depuis 7 ans et souhaitent les faire retirer mais sans en remettre.
    Je me pose bien sûr quelques questions sachant que je trouve ma peau très laxe.
    1/ Retrouve t-on l’aspect d’avant l’AM ?
    2/ Ou bien cela nécessite de faire une autre plastie pour enlever excédent de peau éventuellement et remodeler le sein ?
    3/ Que devient la loge qui a été faite lors de la pose des prothèses ?
    4/ Ceci se fait il sous AG ? Et quelles sont les suites post op ?

    En vous remerciant par avance, bien cordialement.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Pour répondre à votre première question, les variations pondérales, les grossesses, les volumes implantés importants, une peau lâche qui a perdue de son élasticité sont des éléments qui peuvent avoir modifié le sein et gêner un retour à l’aspect initial. Dans votre cas, la prothèse mise en place à un volume modéré ce qui pourrait être rassurant quant au retour possible à la forme antérieure. Le mieux serait que vous m’adressiez des photos via le formulaire de contact afin que je puisse tenter d’évaluer cette laxité de peau que vous décrivez et l’existence d’une ptose (position basse des aréoles, chute de la poitrine).
      Pour répondre à la 2ème question, il est vrai que si « l’enveloppe cutanée » est trop importante avec des aréoles qui sont trop basses une plastie généralement tout autour de l’aréole et parfois verticalement aidera à enlever cet excédent de peau résiduel au retrait de prothèses.
      Pour la 3ème question, la loge disparait (ainsi que la membrane d’exclusion autour de la prothèse) progressivement au courant des semaines ou des mois qui suivent.
      Pour ce qui est de la 4ème question, s’il n’y a pas de plastie associée, l’intervention peut tout à fait se dérouler sous anesthésie locale et la sortie se fait le jour même. Que cela soit avec plastie ou non, il faudra compter quelques jours à une semaine de repos afin d’éviter tout mouvements importants au niveau des bras pour une bonne cicatrisation. En restant à votre disposition. Cordialement

  • A.M. dit :

    Bonjour Docteur,
    Je suis une femme de 33 ans, mesurant 1.66m et je viens vers vous car j’envisage une augmentation mammaire pour 2013.
    En effet, j’ai toujours été complexée par la forme de mes seins, notamment des mamelons que je trouve larges et pointant vers le bas (au vu des nombreuses photographies consultées sur internet, ils seraient peut-être tubéreux, ma soeur et ma mère ayant les mêmes problèmes)
    Ma morphologie habituelle est 46 kilos pour un bon 90B mais elle s’est modifiée après 2 ans 1/2 d’allaitement de mon enfant : j’ai le sentiment que j’ai perdu une taille de soutien-gorge, mes seins se sont affaissés (d’après les différentes informations collectées, je dirais une ptose légère à modérée) et sont moins fermes. J’ai également pris du poids depuis un an puisque je dois peser entre 50 et 52 kilos.
    Ainsi, je souhaite remédier rapidement à cette situation qui me complexe beaucoup, et enfin réaliser l’intervention qui me permettrait d’obtenir la poitrine dont je rève.
    Vous est-il possible de m’apporter quelques précisions et/ou conseils concernant les interrogations suivantes ? :
    – quel est le délai d’arret d’allaitement pour envisager une telle opération ?
    – utilisez vous des prothèses texturées avec micropolyuréthane pour éviter le phénomène de contracture capsulaire (vu chez certains fabricants dont celui mentionné ci-dessous) ?
    – utilisez vous des prothèses spécifiques pour combiner augmentation mammaire (1 ou 2 tailles de bonnets) et suppression de la ptose (j’en ai vu chez le fabricant Polytech Health avec deux textures de gel de silicone) ou des prothèses plus classiques ont-elles le même rendu ?
    – faut-il préférer une projection haute pour réduire la ptôse (à quoi ce terme de projection correspond-il exactement ?) ?
    – la technique du dual plan est-elle utilisée ?
    – en combinant tous ces souhaits, un aspect et un toucher les plus naturels possibles sont-ils obtenus ?
    – quels sont les risques de ptôse ultérieure à une intervention de la sorte ?
    – quelle fourchette de prix devrais-je envisager pour une telle opération ?
    Je vous remercie par avance pour votre réponse

    • Dr Picovski dit :

      Chère Madame, j’ai bien reçu votre mail et je vous en remercie. Il est possible en effet que vous présentiez des seins tubéreux ; pour vous répondre au mieux, j’aurais besoin de vos photos.
      Pour ce qui est de vos questions, idéalement il faut une période d’environ 6 mois après l’arret de l’allaitement pour envisager une intervention qui chez vous sera très certainement une plastie associée à une pose de prothèses mammaires. En effet, cette attente permettra d’avoir le volume réel de votre poitrine et d’adapter l’augmentation et le modelage (plastie) en fonction.
      J’utilise des prothèses texturées, souvent microtexturées mais classiques avec lesquelles je suis très satisfait. Je réserve les prothèses en polyuréthanes pour patientes venant en consultation et présentant une coque (voire des coques récidivantes).
      Vous évoquez des prothèses spécifiques qui diminueraient la ptose ; malheureusement, lorsqu’il s’agit d’un cas où les aréoles sont larges et pointent vers le bas, aucune prothèse au monde ne pourra corriger ce phénomène qui est dû à un excédent de peau. Les patientes sont tout à fait satisfaites lorsqu’elles ont une augmentation de volume modéré (comme vous le disiez de la taille de 1 ou 2 bonnets) associée à une petite plastie (généralement cicatrices au pourtour de l’aréole et parfois verticalement). Pour ce qui est de votre 4ème question, dans des ptoses modérées, avec une aréole de taille convenable, des prothèses à profil haut (associée souvent à une augmentation de volume conséquente) peut corriger de manière « relative » une ptose mais cela se fait au prix d’une poitrine souvent peu naturelle, parfois trop projetée et trop importante aux yeux de la plupart des patientes. Pour ce qui est de la technique du dual plan il n’y a aucun problème c’est d’ailleurs la technique que j’utilise le plus souvent).
      Pour ce qui est de votre souhait de « toucher naturel », plus le volume de la pose de prothèse sera raisonnable et si le choix se porte sur des prothèses en gel cohésif en silicone et si votre revetement glandulaire initial est de bonne qualité, le toucher sera tout à fait naturel et les prothèses seront peu voir pas palpables.
      Pour ce qui est du risque de ptose ultérieure, il est minime voir absent si le volume d’augmentation est raisonnable et la plastie correctement faite (segment sous l’aréole de bonne dimension).
      Pour ce qui est du prix, cette intervention peut parfois etre prise en charge par la sécurité sociale s’il s’agit d’une malformation manifeste. Pour cela, une demande d’entente préalable peut etre rédigée. Si vous souhaitez, vous pouvez m’envoyer vos photos et je vous répondrais plus précisément.cordialement

  • steph dit :

    bonjour
    j ai eu trois enfants dont deux il n’y a pas lontemps je n ai vraiment plus de poitrine un 70 en gros je n’arrive a plus supporter que mon mari me touche vous croyez que je peux etre prise en charge

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Pour une prise en charge, il faut une hypotrophie sévère avec un bonnet inférieur à A. Est ce que c’est le cas ? si vous le souhaitez vous pouvez m’envoyer des photos. Cordialement.

  • M.J dit :

    Bonsoir,j’ai 18 ans et je pense que je fait un bonnet « d » (sa dépend ou je les achète) mais le sein droit est un peux plus petit que l’autre,il sont super tombant avec des vergétures,ils sont souvent douleureux et lourd ! jai regarder pour une reduction mammaires (beau résultat) mais j’ai constaté que sur les photos ils sont encor tros tombant a mon gout… Que doit je faire ? Merci de votre réponse.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour,
      Vous parlez d’une poitrine lourde et douloureuse avec un bonnet D et un sein droit plus important. L’idéal serait de diminuer la poitrine (selon le volume de votre souhait) et de la remonter (correction de ptose) en associant bien évidement la correction de l’asymétrie. La réduction mammaire permet de satisfaire la grande majorité des patientes en remontant bien la poitrine. Retenez que même en sur-corrigeant la remontée de la poitrine, la nature reprend le dessus et une petite ptose naturelle s’installe naturellement au courant des mois qui suivent l’intervention. Cela plait au contraire aux patientes qui trouvent cela naturel.. Ce n’est pas le cas lorsqu’une patiente désire à la fois remonter sa poitrine et l’augmenter par des prothèses (correction de ptose avec implants). Dans ce cas, les seins ne s’affaissent que très peu voire pas … (mais cela suppose des implants…). Je reste à votre disposition. Cordialement

  • AM dit :

    Bonjour,
    Je suis en pleine réflexion pour faire une augmentation mammaire, et j’ai vue que ça pouvais être pris en charge par la sécurité sociale:
    » Prothèses mammaires:Une augmentation mammaire par prothèses peut être prise en charge par la sécurité sociale, après entente préalable, et lorsque l’acte est réalisé par un chirurgien plasticien, dans les cas suivants:
    -asymétrie mammaire (différence de volume)
    -seins tubéreux
    -taille de bonnet inférieur à A ( exemples : taille de soutien gorge 75A, 80A, 85A, 90A….) »
    Alors voilà j’ai 19 ans, je fais 1m60, 57 kilo et 70A enfin si on peut dire que je les fais…depuis mes 12 ans ils n’ont pas changer, je ne remplis pas tout à fait les soutiens gorges 70A.
    J’ai aussi vue que la différence du tour de poitrine avec le tour de sous poitrine devais être inférieure à 5cm mais tout cela dépend de la manière dont je mesure des fois j’arrive à 2.5 cm et des fois je dépasse les 5 cm…
    je peux vous envoyer des photos pour vous donner une idée de la chose, j’aimerais savoir si je peux bénéficier d’une prise en charge par la sécurité sociale. Merci bien.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Effectivement, vous avez 19 ans et achevé votre croissance mammaire. S’il s’agit d’une hypotrophie bilatérale mammaire vraie, il serait souhaitable de postuler auprès du médecin conseil en rédigeant une demande d’entente préalable (demande QEMA 004) pour espérer une prise en charge des frais hospitaliers. Pour cela, il faudra que le chirurgien plasticien que vous choisirez rédige cette demande. Vous serez certainement convoquée afin que le médecin conseil puisse contrôler l’indication. Je reste à votre disposition. Cordialement

  • az dit :

    Bonjour. Je vais avoir 18 ans et je n’ai pas du tout de poitrine je nage dans mon soutif je ne c’est meme pas si je fait du A je suis extrenement complexer que doit je faire ? Merci bien

    • Dr Picovski dit :

      Merci pour votre message. Vous avez 18 ans et votre croissance mammaire est terminée. Retenez que c’est une intervention qui n’est pas obligatoire et vous avez toute la vie pour la faire…. il existe heureusement des solutions… Parfois le traitement peut être pris en charge par l’assurance maladie lorsqu’il s’agit d’une hypotrophie sévère. Cordialement

  • M.J dit :

    Je suis daccord avec ce que vous dite c’est juste que j’aime le resultat d’une augmentation mammaire car ils ne sont pas tombant, bien droit, ils sont parfait ! (mais je ne souhaite pas faire d’augmentation) je voudrais que mes seins soient comme maintenant mais comme si j’en aurai des faux ( car j’aime l’aspect). est ce que vous comprenez ??
    désolé d’etre dur a comprendre. j’attend votre réponse. merci.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour, je pense avoir compris. Mais je crains cependant que vous soyez déçu après une réduction mammaire ou une correction de ptose que les seins ne soient « pommelés » comme une pose d’implants …. Vous devez bien comprendre que même bien remontée, s’il n’y a pas de prothèse, la partie haute du sein aura un aspect légèrement affaissé et plus naturel à mes yeux…… et, cela comparé à une pose de prothèses qui, si le volume apporté est important, peut faire croire à une fausse poitrine opérée…. Cordialement

  • vero dit :

    bonjour,
    je souhaite faire une augmentation mammaire par implants. je fais un bonnet A, je mesure 1M62 pour53 kilo. j’aimerai des implants 240cc! je souhaite la cicatrice sous le sein. Pourriez vous me donner une idée de prix (fourchette) ,
    Cordialement,
    Merci

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Je vous déconseille une cicatrice sous le sein sauf si vous présentez une ptose pouvant la masquer. En effet, cette cicatrice risquerait d’être très visible. Je vous conseille une cicatrice pouvant être cachée au niveau de l’aréole (voire au niveau de la région axillaire). Pour ce qui est du volume que vous souhaitez, il est sage… car vous êtes fine et 240cc donnera un résultat naturel. Si vous le souhaitez, vous pouvez m’adresser des photos via le formulaire afin que je vous donne un avis plus précis sur le tarif. Je reste à votre disposition. Cordialement

  • Mimi leia dit :

    Bonjours je suis déjà allé voir un chirurgien mais je cherche un prix moins élevé que celui que l on m a proposé! Alors pour moi c’est prothèse anatomique sillicone bonnet c par l aréole placé devant le muscle ! Quel prix me proposerez vous ?

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Si vous cherchez, vous trouverez sans doute des tarifs de « moins en moins en moins élevés ». Certes, il ne faut pas que ce soit cher mais il faut bien s’assurer que tous les ingrédients pour une bonne intervention avec un bon résultat soient présents.
      Déjà, Il faudrait bien être sûr de la bonne indication de pose de prothèses anatomiques car, comme vous le savez sans doute, ces implants ont un risque de rotation. D’ailleurs à ce propos, je ne comprends pas pourquoi il y a eu une indication pour des implants, de surcroit anatomiques, disposés en arrière de la glande (c’est-à-dire devant le muscle) et non pas en arrière du muscle pectoral afin que ces derniers soient la plus protégés possible et la moins palpables possible (technique du dual plan). Également il faut éviter par soucis d’économie une sortie le jour même; il vaut mieux dormir la première nuit à la clinique pour que vous puissiez sortir de la clinique le lendemain, bien réveillée, et cela après la première nuit de surveillance et après la visite de contrôle du lendemain.
      Je reste à votre disposition si vous souhaitez un complément de réponse. Si vous souhaitez, vous pouvez aussi m’adresser des photos afin que je puisse comprendre cette indication. Cordialement

  • Alice dit :

    Bonjour jai 17 ans et je suis vraiment plate depuit mes 10 ans ma poitrine est rester la même je ne remjaimerais savoir si une prise en charge est possible

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Vous évoquez une poitrine « vraiment plate » et un bonnet inférieur à A ce qui est un critère pour une prise en charge pour la sécurité sociale. Il est fort probable alors, que nous soyons dans le cadre d’une hypotrophie mammaire sévère. Dans ce cas, une prise en charge des frais hospitalier est possible. Il faut pour cela que je rédige une demande d’entente préalable qui sera à transmettre à votre centre de sécurité sociale. Vous serez alors convoquée par un médecin conseil pour qu’il puisse identifier l’important manque de volume et donnera alors son accord. Retenez, qu’une augmentation mammaire peut s’envisager à la fin de la croissance mammaire c’est-à-dire vers 17-18 ans. Si vous souhaitez venir en consultation, il faudra venir avec l’un de vos parents car vous etes mineure. Je reste à votre disposition si vous souhaitez avoir des informations complémentaires. Cordialement

  • Alice dit :

    Bonjour jai 17 ans et je suis vraiment plate depuit mes 10 ans ma poitrine est rester la même je ne remplit pas un bonnet a et je voudrais savoir si une prise en charge est possible . Cordialement merci

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Vous évoquez une poitrine « vraiment plate » et un bonnet inférieur à A ce qui est un critère pour une prise en charge pour la sécurité sociale. Il est fort probable alors, que nous soyons dans le cadre d’une hypotrophie mammaire sévère. Dans ce cas, une prise en charge des frais hospitalier est possible. Il faut pour cela que je rédige une demande d’entente préalable qui sera à transmettre à votre centre de sécurité sociale. Vous serez alors convoquée par un médecin conseil pour qu’il puisse identifier l’important manque de volume et donnera alors son accord. Retenez, qu’une augmentation mammaire peut s’envisager à la fin de la croissance mammaire c’est-à-dire vers 17-18 ans. Si vous souhaitez venir en consultation, il faudra venir avec l’un de vos parents car vous etes mineure. Je reste à votre disposition si vous souhaitez avoir des informations complémentaires. Cordialement

  • Steph dit :

    Bonjour monsieur,
    Désireuse de me faire une augmentation mammaire, je me pose tout de même des questions sur le futur de ma poitrine :
    – Suite à une telle opération, est-il possible d’allaiter en toute sécurité ?
    – Une grossesse ne risque-t-elle pas de déformer les seins opérés et de nécessiter une nouvelle opération ?
    Dans un autre domaine :
    – La cicatrice autour du téton est-elle toujours envisageable ?
    En vous remerciant d’avance.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour.Il s’agit d’une question très fréquemment posée. L’allaitement est tout à fait possible après une pose de prothèse même si la voie d’abord se fait par une cicatrice située au pourtour inférieur de l’aréole (cicatrice hémi-aréolaire inférieure). En effet, que se soit pour une pose de prothèses en arrière de la glande ou en arrière du muscle pectoral, la glande mammaire n’est pas véritablement coupée mais simplement « discisée » ce qui rend possible un allaitement ultérieur. De plus, l’arbre terminal des canaux galactophores (canaux qui apportent le lait) est toujours conservé même si la cicatrice se situe au niveau de l’aréole.
      Pour ce qui est de la grossesse, il est vrai que s’il existe une importante variation pondérale durant la grossesse, le résultat peut être altéré. C’est pour cela, qu’il y ait des implants ou non, il faudra veiller à bien maintenir les mesures hygiéno-diététiques et éviter les trop grandes variations pondérales.
      Pour ce qui est de la cicatrice autour du mamelon, celle-ci n’est pas une obligation, cela dépend de vos souhaits mais retenez que cette cicatrice située au centre du sein est paradoxalement la moins visible et donne au chirurgien le meilleur abord pour réaliser la loge et maîtriser la coagulation des vaisseaux. Cette cicatrice, même si elle est rosée les premiers temps (hyperplasie naturelle de toutes cicatrisations), est cachée dans les pigments physiologiques de l’aréole (généralement à la jonction qui existe déja entre la peau pigmentée et la peau blanche autour). Il existe d’autres cicatrices possibles notamment la cicatrice cachée sous l’aisselle (cicatrice axillaire); la cicatrice sous mammaire qui, pour qu’elle soit discrète, nécessite un certain degré de ptose. Si vous souhaitez avoir des informations sur les cicatrices, vous pouvez consulter cette page en cliquant ICI.
      Je reste à votre disposition si vous souhaitez avoir des informations complémentaires ou m’adresser des photos via le formulaire de contact. Cordialement

  • anicia74 dit :

    Bonjour j ‘ai fait une AM 220 CC anatomiques hyper texturés Dual Plan cicatrice sous mammaire (c’est moi qui ai refusé la péri aréolaire et mon chirurgien m ‘ affirmé qu’il n’était pas possible de positionner correctement des anatomiques en sous axilaires… Bon la cicatrice est très fine ce n’est pas grave.
    En revanche le volume ne correspond pas a ce que je voulais ! Et je découvre en lisant les forums que les patientes sont informées du volume de leurs implants lors de la signature du consentement éclairé et du devis moi je n’avais que le prix! J ‘ai découvert les 220 CC APRES l’intervention. J’ ai dit à mon chirurgien (parisien…connu…) que j’étais déçue et il m’a dit en riant ¨AH mais chère Madame les femmes sont d’éternelles insatisfaites même celles à qui je pose des gros implants me disent la même chose¨^. Sauf qu ‘entre la photo modèle que je lui ai donnéé et mon résultat pn voit qu’il y a erreur sur la taille de l’implant! IL me l’a fait seulement essayer sous un T shirt blanc . Or en dual plan la prothese est partiellement écrasée par le muscle peectoral donc forcément celà ne donne pas la même chose ! Il aurait dû m’en informer ! 1 Quel recours ai-je ? 2 Est ce qu’une 2nde opération est plus simple que la première étant donné que la loge est déjà faite? 3 Pensez vous que le muscle pectoral va se détendre et laisser la prothèse pointer davantage. MErci de votre aide. Cordialement

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour, merci pour votre commentaire. Je vais essayer de répondre point par point à vos interrogations.
      Pour ce qui est des recours, j’ai du mal à vous répondre car j’ai peu d’expérience en la matière… Toutefois, ce qui est important à mes yeux, est de ne pas perdre contact avec votre chirurgien et de voir ce qu’il peut vous proposer.
      Il faut savoir que s’il y avait un éventuel changement d’implant,il faudrait attendre au moins 6 mois le temps que les tissus cicatrisent et trouvent une certaine maturité pour un changement simple et rapide (parfois réalisé sous anesthésie local).
      Souvent ce qui donne le signe le plus fiable pour le choix de la taille, n’est pas le regard sur une photo mais plusieurs essais de prothèses sur 2-3 consultations (avec un soutient gorge de sport adapté et un haut assez « moulant) qui permettra d’apprécier au mieux le volume souhaité. Le chirurgien se doit d’informer la patiente lors de l’essai que la prothèse placée derrière le soutient gorge sur-estime toujours le volume c’est pour cela que lorsque le volume essayé satisfait la patiente il faut ajouter une à 2 taille de plus. Par exemple lorsqu’une patiente essaie 220cc en prothèses d’essai, il ne faut pas être réticent à lui proposer de mettre en place du 240 voire du 260cc vu la régression du volume au courant des semaines et des mois qui vont suivre.
      Pour ce qui est de votre deuxième question, oui l’intervention sera beaucoup plus rapide et simple que la première et sera même accessible sous anesthésie locale (la loge est déjà faite par le corps) mais, comme je vous l’ai expliqué, il est important d’attendre que les tissus cicatrisent au moins 6 mois après l’intervention.
      Pour ce qui est de votre 3ème question, cela dépend à quelle période post opératoire nous sommes. En dessous de 3 semaines les muscles se détendent beaucoup. Au dessus de 6 semaines, l’évolution est plutôt lente et subtile jusqu’au 6ème mois.
      Je reste à votre disposition si vous avez des questions supplémentaires. Cordialement

  • catia dit :

    Bonjour jai 24 ans jai eu 2 enfant jaimerais me faire une agmentation mamaire de 650 cc jai mes sein quit tombe mais mon teton est droit sa serais possible de le faire sans reducton mamaire et je fait un 90c ?merci de aide

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Vous êtes jeune et je vous déconseille de mettre un volume aussi important et ce d’autant plus que vous présentez déjà une chute de la poitrine. Comme vous le savez, la pose d’un volume important risquerait de majorer, au courant des années qui vont suivre, cet affaissement. S’il y avait un geste à faire, l’idéal serait de mettre des prothèses de volume convenable dans les 250cc voire 300cc en y associant (selon votre souhait) une petite plastie pour remonter les aréoles et regalber la poitrine. Cordialement

  • Alice dit :

    Bonjour je vous remercie de votre reponse je vais sur mes 18 ans et j’aimerais savoir les démarche a faire pour cela cordialement

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour,
      L’idéal en première démarche serait de consulter un chirurgien plasticien si possible plusieurs fois afin de murir votre décision pour cette intervention. Vous aurez ainsi le loisir de lui poser toutes les questions sur le type d’implant que vous souhaitez (taille, remplissage, forme…), le type de cicatrice, la position des prothèses par rapport au muscle…
      Je reste à votre disposition si vous avez des questions complémentaires ou si vous souhaitez m’adressez des photos. Cordialement

  • kolicot dit :

    bonjour, depuis des années je me pose des questions
    pendant de nombreuses années ma mere m’a dit que ça allait pousser..en vain
    aujourd’hui j’ai 30 ans et mon torse me devient insupportable
    j’ai pris mes mesures: sous le sein je mesure 77cm et sur le teton 81
    Qu’en pensez vous

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. J’ai du mal à vous répondre avec ces mensurations car il me manque beaucoup d’éléments : votre taille, votre poids, l’aspect de la poitrine, la position des aréoles et la qualité de la peau…
      Je reste à votre disposition si vous souhaitez éventuellement m’apporter toutes ces informations. Cordialement

  • Laura dit :

    Bonjour docteur, jai 23 ans j’ai lu ce que vous dites en ce qui concerne la prise en charge par la sécurité sociale pour l hypotrophie mammaire. Je suis très complexée depuis longtemps et j’ai vraiment pas de seins ( dont un plus gros que l’autre). Je pense ne pas remplir un bonnet À et en prenant mes mensurations il y a une différence de 5 centimètres. J’aimerais me faire opérer mais je ne suis pas sûre que l’operation peut être prise en charge. Est-ce que si je vous envoie une photo de profil et de face de ma poitrine vous pourriez me donner votre avis ? Merci d’avance

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Avec les éléments que vous décrivez, je pense que votre prise en charge aura de grande chance d’être acceptée par le médecin conseil. Bien sûr, je suis à votre disposition si vous souhaitez m’adresser vos photos. Cordialement

  • Emi dit :

    Bonjour DR Picovski,
    J’aimerais savoir si avec des protheses anatomiques sous musculaire, le fait de pratiquer de la natation et divers sport pouvait faire tourner la prothèse ? Car je souhaiterais une am avec prothese anatomique pour le naturel mais je crains qu’elles ne tournent à cause du sport!
    Merci docteur.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour,il est vrai que le principale inconvénient des prothèses mammaires anatomiques est leur risque de rotation. Ce risque est rare mais il existe. Avec mon expérience, même si la pratique des sports violents constitue un risque, je n’ai pas retrouvé d’incidence avec le sport… Il semble que, passé les 6 semaines post-opératoires, les prothèses sont bien maintenues par la réaction fibreuse normale du corps (de par leur enveloppe texturée)… Toutefois, si vous être très sportive, pour éviter ce risque même minime et si la conformation de votre poitrine le permet, une pose de prothèses rondes peut se discuter compte tenu de vos activités. Si l’indication est bonne et le volume raisonnable, le résultat est (aussi) joli avec un déroulé naturel…
      Je reste à votre disposition si avez des questions complémentaires. Cordialement

  • kolicot dit :

    je mesure 163cm et pese actuellement 49kg
    Je precise que je viens de perdre du poids mais que  » ma poitrine » n’a jamais changé. je grossis, je maigris jamais d’evolution
    Quand à l’aspect, je ne sais pas trop la qualifier autre puisque je trouve qu’elle ressemble à des oeufs aux plats qui tombent legerement
    Je pense que les areoles sont bien (qu’entendez vous par position des aréoles et qualité de la peau?
    j’ai regardé au niveau de la galerie, je pense (sans être sûre) me rapprocher la l’augmentation mammaires par prothèse rondes de 240cc (cicatrices hemiaréolaires inférieure), neuvième photo
    merci
    Cordialement

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Maintenant que vous me décrivez les choses, tout dépendra de ce que vous entendez par « tombent légèrement ». On sait que compte tenu du caractère hypotrophique (« œuf sur le plat ») une prothèse serait indiquée et un volume de 240 cc me semble un début de volume tout à fait convenable mais il faut bien sûr l’essayer. Par contre, pour ce qui est de cette légère retombée tout dépend de son importance ; est ce que la pose de prothèse suffira ? Est-ce qu’une petite plastie devrait y être associée (cicatrice au pourtour de l’aréole ? voire verticale ?)
      Je reste à votre disposition si vous souhaitez m’adresser des photos via le formulaire de contact ce qui me permettra plus aisément de vous répondre. Cordialement

  • rose dit :

    j’ai 27ans mesure 1m69 pèse 52kg fait un 80a je voudrai savoir si je peut êtres pris en charge par la cpam pour une augmentation mammaire

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Il faut aux yeux de la sécurité sociale, un bonnet inférieur à A, ce qui correspond le plus souvent à une poitrine avec un faible relief. Si vous le souhaitez, vous pouvez m’adresser des photos via le formulaire de contact. Retenez que lorsque le volume de la poitrine est effectivement, c’est au chirurgien de rédiger une demande d’entente préalable qu’il faudra déposer à votre centre de sécurité sociale. Vous serez sans doute convoquée par un médecin conseil de l’assurance maladie qui objectivera la demande. Je reste à votre disposition. Cordialement.

  • Nana dit :

    Bonjour, je n’ai pas beaucoup de poitrine 1 petit 85b, je fais 1m67 pour 56kg, ça me complexe mais la pose de prothèse me fais peur, je me demande si les prothèses se sentent, ou si on finit par les oublier comme si on n’avait 1 poitrine naturelle? J’ai lu que la pose de prothèse de taille modéré à raisonnable était moins risqué? merci pour votre réponse. cordialement.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Tout à fait. Vous êtes fine… et si la prothèse a un volume raisonnable, si elle est disposée en arrière du muscle (en utilisant si possible une disposition que l’on appelle « dual plan »), les résultats sont tout à fait convenables aussi bien sur la plan visuel qu’au toucher. J’entends par volume convenable, un volume entre 220 et 260 cc voire 280 cc… Parfois, pour améliorer l’aspect visuel chez les patientes très fines, nous pouvons nous faire aider par des prothèses anatomiques. Retenez également, qu’éviter les volumes importants, est toujours souhaitable pour une meilleure acceptation des implants.
      Vous pouvez également lire mon article de blog pour connaitre les conseils pour une augmentation mammaire naturelle en cliquant ICI. Je reste à votre disposition. Cordialement.

  • Hanina dit :

    Bonjour.Je vous explique je suis vraiment très plate… Je crois que je ne remplis pas un bonnet a. J’ai 23 ans aujourd’hui, et depuis que j’ai 10 ans les seins n’ont pas poussé. J’ai aussi un problème hormonal, je ne sais pas si ça vient de ça que mes seins ne pousse pas. Alors voilà, je n’ai pas trop les moyens pour me faire une augmentation mammaire, je voulais savoir si c’est possible de payer en plusieurs fois? Quel sont les délais d’attente, parce que je me Marie l’année prochaine et j’aimerais bien que ça soir fait avant. Dans le cas où je pourrais etre remboursee quel sont les delais d’attente aussi? Pouvez-vous me renseigner s’il vous plais. Et aussi sur le prix d’une consultation. Merci beaucoup pour votre réponse. Cordialement.

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Si vous êtes effectivement très plate, l’intervention sera sans aucun doute prise en charge par la sécurité sociale. Retenez que si vous avez une mutuelle qui rembourse les frais d’hospitalisation en «frais réels», cette intervention ne vous coutera rien… Bien sur, si votre mutuelle vous remboursait mal ces frais, un règlement en plusieurs fois serait tout à fait possible. Pour ce qui est du délai d’attente, vous pouvez vous rapprocher de ma secrétaire. Pour ce qui est du tarif de la consultation, il est de 80 euros et une feuille de soins vous sera remise pour le remboursement. Si vous le souhaitez, vous pouvez m’adresser des photos via le formulaire de contact. Je reste à votre disposition si vous aviez des questions supplémentaires. Cordialement.

  • boop dit :

    bonjour docteur,
    je mesure 1m66, je pèse 52kg et j’ai 40 ans sans enfants. J’ai toujours eu une belle poitrine bien ferme(90D). Mais l’âge étant ma poitrine a moins de volume au dessus de l’aréole et tombe très légèrement. Je souhaiterais retrouver du volume sans être ridicule. Qu’elle technique me conseillez-vous?

    • Dr Picovski dit :

      Bonjour. Vous évoquez un 90D, il y a donc suffisamment de volume pour faire une jolie poitrine sans mettre d’implant (ou faire de lipofilling utilisant votre propre graisse).
      Pour corriger l’affaissement de votre poitrine, l’intervention est une correction de ptose mammaire. D’après ce que vous me décrivez, il s’agirait d’une ptose légère à corriger. Sans doute qu’une cicatrice au pourtour de l’aréole voire verticalement pourrait suffire à bien regalber votre poitrine. Pour ce qui est du volume, peut être qu’une petite diminution (vers un bonnet C ou un bon bonnet C) serait souhaitable afin que la forme de la poitrine soit pérenne dans le temps.
      Pour cette intervention, vous entrez en clinique le jour même et ressortez le lendemain matin. Vous pouvez avoir toutes informations sur cette intervention de chirurgie esthétique, par définition ni obligatoire ni urgente, en cliquant ICI. Je reste à votre disposition. Cordialement