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Les cicatrices possibles dans une augmentation mammaire

Chirurgie esthétique des seins par le Dr Picovski à Paris

Les cicatrices reprennent le tracé de l’incision pratiquée par le chirurgien pour réaliser la loge destinée à accueillir la prothèse mammaire.

Il existe plusieurs localisations cicatricielles :

  • La voie axillaire (cicatrice à intérieur de l’aisselle)
  • Au niveau du futur sillon sous-mammaire (sous le sein) ;
  • A travers l’aréole (trans-aréolaire sous mamelonnaire) pour les poses d’implants gonflables au sérum physiologique ;
  • Au pourtour inférieur de l’aréole (cicatrice péri-aréolaire ou hémi-areolaire inférieure) : c’est la voie d’abord la plus souvent pratiquée, tous chirurgiens confondus, pour la pose des implants pré-remplis en gel de silicone.
protheses mises en place par cicatrice hémi-aréolaire inférieure

prothèses mises en place par cicatrice hémi-aréolaire inférieure

Dans le premier cas (cicatrice sous le bras), la cicatrice mesure 3 à 4 centimètres. Elle se trouve juste sous la zone de la pilosité. Elle présente plusieurs avantages :

– Poitrine non incisée, ainsi on évite toute autre cicatrice visible, du moins au début, sur la poitrine;

– Récupération plus rapide du point de vue de la sensibilité du sein;

– Discrétion de la cicatrice au bout d’un an, cachée dans un pli naturel, particulièrement en positions debout et allongée;

Elle a pour inconvénient d’être visible notamment dans certaines positions en débardeur, de risquer au début de macérer compte tenu de sa localisation sous l’aisselle et de ne pas donner un « bon jour » au chirurgien pour la confection de la loge et la coagulation des vaisseaux.

Les cicatrices possibles d'une augmentation mammaire

Les cicatrices possibles d’une augmentation mammaire

La visibilité de la cicatrice sous-mammaire ne présente pas d’inconvénient majeur en cas de poitrine tombante, car celle-ci sera bien cachée par le sillon sous-mammaire (en sachant qu’elle pourra être facilement visible lorsque la patiente sera allongée)

En cas de cicatrices trans- ou péri-aréolaires, on peut parfois observer, au début, de petites perturbations de la sensibilité mamelonnaire (baisse ou disparition) qui se corrigeront spontanément et progressivement sur quelques semaines, une visibilité accrue des cicatrices (normale en raison de l’hyperplasie de toutes cicatrices) qui s’atténuera progressivement sur plusieurs mois pour être ensuite quasiment imperceptible: les cicatrices sont cachées au niveau de la jonction peau pigmentée de l’aréole/peau du sein et empruntent ainsi la cicatrice physiologique du pourtour de l’aréole. En cas de petites aréoles ou chez les jeunes patientes et nullipares, l’implantation de prothèses volumineuses  pourra être un peu plus délicate. Il ne faudra veiller à ce que la patiente ne demande pas un volume d’augmentation trop important. On n’observe aucun un impact négatif sur les capacités à allaiter car l’arborisation terminale des canaux galactophores est conservée.

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Article rédigé par le Dr David Picovski - Dernière mise à jour le 10 octobre 2016

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